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REGARDEZ| Wanda -Full Artistik Concret: Comment développer son image de marque

Music In Africa présente Wanda Full Artistik Concret, une mini- série éducative destinée aux artistes musiciens, désireux de perfectionner leurs connaissances des métiers de la musique.
https://www.musicinafrica.net/fr/magazine/regardez-wanda-full-artistik-concret-comment-d%C3%A9velopper-son-image-de-marque

Music In Africa présente Wanda-Full Artistik Concret, une mini-série éducative destinée aux artistes musiciens, désireux d’améliorer leur connaissance des métiers de la musique.

Ecrite et présentée par Blick Bassy, un artiste musicien et écrivain basé en France et originaire du Cameroun. Wanda-Full Artistik Concret est une mini-série sur l’autogestion des carrières artistiques. Blick s’inspire des challenges qu’il a rencontrés pendant sa carrière pour motiver les artistes à « une meilleure auto-prise en charge, à travers une meilleure connaissance des outils de base du métier de musicien, afin de mieux défendre leurs droits ».

Dans les 18 épisodes pleins de couleurs de cette mini-série, Blick explique divers concepts dans un langage clair, précis et compréhensible. Il aborde des thèmes techniques tels que : l’enregistrement d’un album, la réalisation et les arrangements, le mixage et le mastering ainsi que le streaming. Les vidéos évoquent aussi des thèmes qui ont un lien avec le marketing, le branding et la communication notamment , comment écrire sa biographie, faire sa promotion et trouver son identité. Enfin, Blick parle aussi de thèmes primordiaux comme la collecte des droits d’auteur et des droits voisins.

Wanda-Full Artistik Concret est une mine d’informations utiles pour le développement personnel et artistique, pour tous ceux qui désirent embrasser une carrière musicale ou pour des musiciens voulant booster leur carrière. Ces informations sont aussi utiles aux : promoteurs, managers et fans de musique. Elles permettent de comprendre et maîtriser, les métiers de l’industrie musicale.

Dans l’épisode 3, Blick explique nous parle de l’importance de l’image de marque pour un artiste (personal branding).

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Culture Le documentaire « Sous l’œil des houillères » Ecouter….

Sous l’œil des houillères est un documentaire sur les gardes durant l’exploitation minière dans le Bassin Minier. Qui étaient ces gardes ? Ce système policier privé avait les yeux et les oreilles des mineurs dans leur vie quotidienne. Au Arenberg Creative Mine, une avant-première était proposé aux spectateurs avec une rencontre avec le réalisateur Richard Berthollet.

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Interview Blick Bassy, vivre de sa passion

http://musique.rfi.fr/musique-africaine/20170908-blick-bassy-vivre-passion

 

 

Le musicien d’origine camerounaise Blick Bassy raconte dans une série de chroniques vidéo son parcours professionnel de plus de 20 ans, intitulée Wanda-full Artistik Concret. Une carrière qui s’apparente à celle d’un entrepreneur et qui lui permet de gagner sa vie en exerçant sa passion, la musique. Il tente, dans cette série, de décrypter l’environnement et le fonctionnement du métier d’artiste.

Une série proposée en partenariat avec RFI.

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Qui étaient les gardes des mines ? Un documentaire inédit leur est consacré

Le garde, c’était « les yeux et les oreilles de la mine ». Des personnages centraux du coron, mais dont le rôle ambigu a été, paradoxalement, très peu mis au jour. Eux consignaient toutes leurs activités. Grâce à ces archives, le documentaire « Sous l’œil des Houillères » propose un décryptage inédit du système de surveillance du bassin, le SSB.

http://www.lavoixdunord.fr/236682/article/2017-10-09/qui-etaient-les-gardes-des-mines-un-documentaire-inedit-leur-est-consacre

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Documentaire “Qui sommes-nous ?” Sous l’oeil des houillères Lundi 6 novembre 2017

http://www.francetvpro.fr/hauts-de-france/communiques-de-presse/8728051

 

De 1949 à 1992, un système policier privé a régné au cœur des Houillères du Bassin du Nord-Pas-de-Calais (HBNPC). Son nom de code : le SSB, acronyme de Service de Surveillance du Bassin. L’œil – et les oreilles – des Houillères, c’était lui et ses trois cents hommes qui savaient tout, sur tout le monde et en toutes circonstances.

Comment une entreprise d’Etat a-t-elle pu développer un tel système, en plein cœur des trente glorieuses et jusqu’à une période très récente, sans que cela suscite ni protestation ni révolte chez les mineurs ?

Pour remonter le fil de cet étrange système jamais documenté jusqu’alors, Marion Fontaine (historienne spécialiste des mondes ouvriers et miniers) et Richard Berthollet (réalisateur) ont plongé dans les archives du Centre Historique Minier de Lewarde (dans le Nord) : livres d’effectifs des gardes, « memento » détaillant les missions et le mode de fonctionnement du service, procès-verbaux de surveillances syndicales et politiques, synthèses de renseignements transmis à la direction… Ces documents inédits permettent aux deux auteurs d’esquisser, loin de l’image d’Épinal des gueules noires, une contre-histoire du monde minier, plus ambiguë, moins idéalisée. Ce regard ­neuf sur un vieux mythe pose des questions très contemporaines en terme de gestion des mouvements sociaux, de terrorisme, de base de données et de surveillance des populations.

Bienvenue dans la mémoire secrète des Houillères nationalisées.

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PROJECTION LE 26 JANVIER 2018 AUX 20e RENCONTRES CINEMA DU CCPPO (Centre Culturel Populaire Palente Orchamp)

http://www.estrepublicain.fr/pour-sortir/loisirs/Cinema/Diffusions-exceptionnelles/Franche-comte/Doubs/Besancon/2018/01/26/20e-rencontres-cinema-du-ccppo

Cinquante ans après 1968, l’histoire présentée par ceux qui l’on fait. Projection des films: «Sous l’œil des houillères» (18h15), «Horizons» (20h30), et «Mémoires d’un condamné» (21h15).
«Sous l’œil des houillères» de Marion Fontaine, Richard Berthollet – 2017. De 1949 à 1992, un système policier privé a régné au coeur des Houillères du bassin du Nord-Pas-de-Calais. «Horizons». Réalisation collective 1952. Ne citons pas les nombreux jeunes comédiens que vous reconnaîtrez peut-être. Leçon d’histoire sociale, on savoure la critique du comportement des affameurs, ces nantis, ennemis de ce petit peuple, si heureux de découvrir la solidarité ouvrière et de rêver les progrès que leur proposent les meneurs rouges semeurs de bonheur. «Mémoires d’un condamné» de Sylvestre Meinzer – 2017. Essai documentaire, tentative de porter la mémoire ouvrière, ce film s’ancre sur l’histoire de Jules Durand, le «Dreyfus du Syndicalisme». Par petites touches, ce film construit une passerelle entre l’histoire sociale et l’activité syndicale d’aujourd’hui.